Horreur : les robots sont notre nouveau risque, pire que l’automobile pour le maréchal-ferrant. Ils détruisent les emplois et n’ont pas de patrie. Avec leurs pinces et outils de soudure au bout de leurs bras mécaniques, ils ne sont pas encore libres – mais demain ? Ils obéissent à des logiciels qui les contrôlent, les protègent d’une usure excessive, améliorent leurs performances et, désormais, les font apprendre avec et de leurs congénères. L’immatériel les guide, un soft qui coûte de plus en plus cher que le hard et qui peut partir immédiatement, si on s’avise de le taxer. Les robots, ce sont surtout des programmes qui animent, surveillent et optimisent les « choses », dans des chaînes de production et de distribution toujours plus étendues, en amont et en aval. Ils deviendront des voitures autonomes, des aides chirurgiens, des surveillants, des « dames de compagnie », des drones… Vont-ils nous échapper ? Nous diriger ? Nous rendre inutiles ?

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